Clero y movimiento seglar en la larga década de los sesenta: hacia un 68 católico
Mélanges de la Casa de Velázquez 56-1
DetailsEngagement et désengagement des écrivains, de La Havane à Madrid (1966-2002)
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INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE. LES ENFANTS TERRIBLES DE LA REVOLUTION (1966-1970)
CHAPITRE PREMIER. — Aux origines (extra)textuelles du jeu
I. — De 1709 à 1958 : histoire de l’espace littéraire, genèse du soupçon ludique
II. — Entre cage dorée et « champ du doute » : l’autonomie ambiguë des écrivains
CHAPITRE II. — En être ? Les paradoxes d’une avant-garde institutionnelle et la naissance d’un ethos joueur
I. — De la brigade de jeunes écrivains à l’avant-garde officielle : la création de la revue El caimán barbudo
II. — Jouer au jeune rebelle, une identité légitime dans l’espace politique des années 1960
III. — Jeux agonistiques : de la bataille militaire à l’arène littéraire
IV. — Jouer avec les dents. Le poète nouveau : un homme blanc, viril et hétérosexuel
CHAPITRE III. — Marx et la lyre. Le suspect tiraillement du cœur et de la tête
I. — Conjuguer raison marxiste et émotion lyrique, une injonction contradictoire faite aux poètes
II. — Des caïmans bipolaires : la tête et le cœur sur le ring
III. — Éclats de raison et éclats d’émotion : une mythologie ludique de la révolution
CHAPITRE IV. — Les poètes limogés. De l’identité littéraire turbulente à l’identité politique censurée
I. — Fin de partie. Quand l’UJC renvoyait ses écrivains
II. — L’antichambre du cas Padilla : non pas les œuvres mais l’identité politique des écrivains en question
III. — 1971. Le procès des poètes
DEUXIEME PARTIE. CENSURE ET REPRESSION. NE PAS DEVENIR LES VEUVES DU CAIMAN (1971-1990)
CHAPITRE V. — Le jeu réprimé
I. — Les fils de Saturne ? La décennie 1970, l’hiver des écrivains cubains
II. — 1977-1985. Le jeu est-il l’apanage des forts ?
III. — La mort de Nogueras. Resserrement des liens et regain de jeu dans le groupe
CHAPITRE VI. — Trouble dans l’engagement. Barbes postiches et révolution travestie
I. — Le repli du ludique dans la bagatelle ?
II. — Trouble dans le genre et troubles politiques
TROISIEME PARTIE. LE JEU PERDU DE LA REVOLUTION. DU SOUPÇON LUDIQUE A LA DENONCIATION POLITIQUE (1991-2002)
CHAPITRE VII. — Exporter l’histoire du groupe : Las palabras perdidas de Jesús Díaz. Des jeux qui dénoncent
I. — Du ludique au jeu. La transformation d’un ethos en thème dans Las palabras perdidas
II. — Du soupçon à l’accusation : clarté de la critique politique dans Las palabras perdidas
CHAPITRE VIII. — Quand les poètes se mettent hors-jeu. La disparition du soupçon ludique dans le corpus poétique
I. — La révolution littéraire trahie. Perte de foi dans le champ éditorial cubain
II. — Silence ou sensure. L’essouffiement de Guillermo R. Rivera et de Víctor Casaus
III. — Disparition du soupçon ludique et levée de la hache de guerre : l’exil intérieur de Raúl Rivero
CHAPITRE IX. — Du jeu à revendre. Un symbole de désintéressement
I. — Le jeu comme immunité littéraire de l’écrivain dissident
II. — Le jeu comme valeur centrale du sous-champ littéraire cubain en Espagne
CHAPITRE X. — La revue Encuentro de la cultura cubana : la dernière réunion du groupe.
I. — Les longues ombres des vieux poètes. Le groupe, ciment littéraire d’un nouveau projet politique
II. — Littérature et réunion prédémocratique de la nation cubaine
CONCLUSION
Sources
Bibliographie
Biographies indicatives