David COPELLO

Docteur en Sciences Politiques 
ATER en Science Politique
Université Paris 13

 

 

 

Parcours universitaire

2017 – 2019 : Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) en Science Politique à l’Université Paris 13.

2012 – 2017 : Doctorat en Science Politique au CEVIPOF, Sciences Po Paris. Sujet de thèse : « L’usage politique des droits de l’Homme : trajectoires militantes et répertoires discursifs des nouvelles gauches argentines (1971 – 2012) » (dir. Olivier Compagnon et Gil Delannoi). Enseignant vacataire à Sciences Po Paris, Sciences Po Saint-Germain en Laye, Université Paris 13 et Université de Cergy-Pontoise.

2010 – 2012 : Master en Science Politique, mention Théorie Politique, Sciences Po Paris.

2009 – 2010 : Année d’échange à l’Universidad Diego Portales (Santiago, Chili).

2007 – 2010 : Diplôme du Collège Universitaire de l’Institut d’Études Politiques de Paris.


Recherches en cours

 « La référence à l’Amérique latine dans la fabrique militante de Podemos »

Ce projet de recherche s’inscrit dans une réflexion globale sur l’impact de l’Amérique latine dans la formulation à la fois théorique et militante dudit « populisme de gauche » en Europe. Dans le cas de Podemos, l’importance du référentiel latino-américain dans la mise en forme du bagage discursif et des pratiques organisationnelles a souvent été mise en avant, appuyée sur les exemples des principaux et principales dirigeant.e.s de l’organisation. Au-delà de ces quelques individualités fortes, la réalité de cette influence reste pourtant peu explorée. Il s’agit donc, dans cette recherche, de diversifier les échelles pour approfondir l’analyse sociohistorique de cette circulation transnationale des idées politiques, afin d’étudier les multiples facettes de ce processus atypique d’importation Sud – Nord, de l’Amérique latine vers l’Espagne.
Partant de ce questionnement, l’enquête s’appuie sur un dispositif multiméthodes visant à multiplier les points de vue sur la fabrique de l’identité organisationnelle :

1) une approche prosopographique des cadres partisans de Podemos, visant à objectiver le poids de la « rencontre » avec l’Amérique latine dans leurs trajectoires politiques ;

2) une approche des bases militantes articulant étude par questionnaire et réalisation d’entretiens semi-directifs, visant à évaluer les possibles hiatus entre élites et bases partisanes dans la relation à l’Amérique latine et la diversité des modes d’appropriation possibles de cette référence ;

3) une approche par le discours politique, visant à évaluer le poids de la référence à l’Amérique latine dans les stratégies de légitimation mises en place par les dirigeant.e.s et porte-parole de l’organisation.


Publications

« Jacques Vergès, Rupture Strategy and the Argentinean New Left: circulations and adaptations of a judiciary theory », Global Society, vol. 33, n°3, 2019 (online first).

« Recordar a la víctima militante en posdictadura: el impacto de los actores paraorganizacionales en la definición del espacio argentino por los derechos humanos  », Nuevo Mundo Mundos Nuevos, déc. 2018. DOI: 10.4000/nuevomundo.74622 

« Lectures du Procès des Juntes en Argentine : production intellectuelle, (re)productions mémorielles », Cahiers Mémoire et Politique, n°2, 2015, pp. 31 – 49.
 

Mots-clés

Histoire sociale des idées politiques ; Sociologie politique du militantisme ; Gauches radicales et populisme de gauche ; Podemos ; Circulation transnationale des idées ; Amérique latine – Europe