Arnaud DOLIDIER

Parcours universitaire et expériences professionnelles

2013-2014 : Capes d’histoire-géographie.

Depuis 2011 : préparation d’une thèse en histoire contemporaine en cotutelle à l’université Bordeaux-Montaigne et à l’Université Autonome de Barcelone, sous la direction de M. François Godicheau et Mme Susanna Tavera García, sur l’assembléisme ouvrier pendant le tardofranquisme et la transition démocratique espagnole (1970-1979).

2011-2012 :    Licence 3 de Langue Littérature et Civilisation Espagnole (LLCE).

2008-2010 :  Master en Histoire et Civilisations Modernes et Contemporaines. Mention Sujet du TEIR : La construction des identités collectives dans le milieu rural andalou durant la Seconde République : culture politique du catholicisme social. Sous la direction de M. François Godicheau et M. Jean-François Soulet.
Sujet du TER : La construction des identités collectives dans le milieu rural andalou
durant la Seconde République : analyse des discours politiques et judiciaires.
Sous la
direction de M. François Godicheau et M. Jean-François Soulet.
 
2005-2007 : Licence d’Histoire.

Recherche en cours :
Ma thèse se propose d’appréhender les processus par lesquels des pratiques politiques perdent ou gagnent en légitimité à mesure que le système démocratique espagnol se consolide. En effet, si le début des années 1970 se distinguent par l’augmentation des contestations sociales assembleistes, apparues au cours des années précédentes, 1979 clôt un processus de subordination des mouvements sociaux aux partis et aux syndicats légalisés, désormais représentants exclusifs du monde ouvrier.

Dès lors, afin, mon travail s’appuie sur trois types de sources : la presse écrite, les fonds d’archives d’organisations militantes et ceux des gouvernements civils de Barcelone, Madrid et du Pays Basque. En recoupant ces différentes sources, l’un de mes objectifs est d’appréhender la manière dont le processus de légalisation des partis et des syndicats dans le cadre politique de la « réforme pactée » allait de pair avec la résorption de l’assembléisme dans le système institutionnel des municipalités démocratiques et des comités d'entreprise. Cela passa par l’élaboration de nouvelles relations institutionnelles et donc par un nouveau découpage du champ social. Ma démarche consiste donc à analyser les langages produits dans le monde ouvrier et observer leur évolution pour comprendre comment les discours politiques agirent sur la configuration des pratiques assembléistes en Espagne, du début des années 1970 jusqu’à 1979, tout cela afin de saisir la genèse de ces nouvelles logiques institutionnelles.

Publications :
Articles dans des revues à comité de lecture :
« Les anarchistes et l’affaire scala en janvier 1978. Représentations sociales du désordre pendant la Transition démocratique espagnole (1975-1982) », Essais, Revue de l’école doctorale Montaigne-Humanités, N° 3, 2013, pp. 139-159.

« Les luttes sociales dans les campagnes andalouses : usages et signification
 du mot campesino de 1931 à 1936
», Cahier de  Civilisation Espagnole Contemporaine, N° 9, automne 2012. En ligne.

Chapitre d’ouvrage :
« Le lieu de tous les possibles. L’assemblée ouvrière dans l’Espagne de 1976 », dans François Godicheau (ed.), Ambigüedades de la democracia heredada, Madrid, Ed. Contratiempo, à paraître en 2014.

Autres publications :
« Citoyenneté, démocratie et altérité politique : le cas du 15-M dans El País
 et El ABC
», Historia Actual Online, N° 27 (invierno 2012). En ligne

« Milieux et mouvements libertaires durant la Seconde République et la Guerre Civile Espagnole », Diacronie, N° 7, juillet 2011. En ligne.