Anthony-Marc Sanz

 

31 ans
Agrégé d’Histoire
Université Paris I, Centre Gustave Glotz UMR 8585
Mail : anthony-marc.sanz@cvz.es

 

Parcours universitaire

1995-98 : Études d’Histoire à l’Université de Bourgogne, puis à Paris I pour l’obtention de la Licence à Paris I
1998-99 : Maîtrise d’Histoire ancienne à Paris I, sous la direction de J.-M. DAVID, obtenue avec la mention T.B.
2001-3 : DEA en Histoire et Civilisation de l’Antiquité à Paris I sous la direction de J.-M. DAVID, obtenu avec la mention T.B.
Depuis 2004 : Doctorat d’Histoire de la République romaine à Paris I, sous la direction de J.- M. DAVID

Expérience professionnelle

2002-2009 : Professeur d’Histoire-Géographie en lycée général et technologique

Recherches en cours

Je mène actuellement une thèse sur les pratiques et les représentations de l’alliance sous la République romaine. Il s’agit, à travers l’étude de la conquête romaine de l’Occident méditerranéen, entre le Ve et le Ier s. av. J.-C., d’explorer le champ d’une relation que Rome noue fréquemment avec ses partenaires : l’alliance militaire (societas en Latin / symmachia en Grec). L’analyse des sources littéraires, mais aussi archéologiques, cherche, tout en la replaçant dans son contexte méditerranéen, à en montrer l’originalité, dans ses dimensions diplomatique, militaire, politique, éthique et symbolique, mais aussi dans ses représentations dès l’Antiquité. La reconstitution des alliances que la cité de Rome conclut de l’Italie à l’Espagne vise, ainsi, à réviser la lecture traditionnelle d’une conquête fondée sur l’impérialisme et l’intégration civique, qui remonte en fait aux auteurs anciens : ces alliances reposent, en effet, sur des obligations réciproques, dont seule l’affirmation de l’hégémonie romaine, en imposant son interprétation de la relation, a permis de gommer celles qui incombaient au plus puissant.

Mots clés

diplomatie / armée / impérialisme / idéologie / Occident